L'entretien du céleri demande une attention soutenue. Ce légume exigeant ne pardonne ni la sécheresse ni les oublis de fertilisation.
L'arrosage constitue le point le plus critique. Le céleri a besoin d'un sol frais en permanence. Un manque d'eau provoque des côtes creuses et filandreuses pour le céleri-branche, des racines petites et dures pour le céleri-rave.
Arrosez très régulièrement et copieusement. Comptez 15 à 20 litres par mètre carré et par semaine en période sèche. Augmentez la fréquence par temps chaud. Le céleri préfère des arrosages fréquents et réguliers plutôt que des apports massifs espacés.
Arrosez au pied sans mouiller le feuillage pour limiter les maladies. Un paillage généreux conserve l'humidité et réduit les arrosages. Installez-le dès la plantation pour maintenir la fraîcheur.
Le binage s'effectue régulièrement les premières semaines. Cette opération aère le sol, élimine les herbes et limite l'évaporation. Travaillez délicatement en surface pour ne pas blesser les racines superficielles.
Le paillage supprime quasiment le désherbage une fois installé. Vérifiez qu'il ne favorise pas les limaces qui apprécient le céleri.
La fertilisation soutient la croissance sur la longue période. Apportez un engrais naturel riche en azote toutes les 3 à 4 semaines. Griffez légèrement en surface et arrosez copieusement. Ces apports réguliers maintiennent la vigueur des plants.
Le blanchiment du céleri-branche améliore la tendreté et la saveur des côtes. Trois à quatre semaines avant la récolte, buttez les pieds sur 20 à 30 cm de hauteur. Ramenez la terre progressivement autour des côtes en ne laissant dépasser que les feuilles du sommet.
Vous pouvez également entourer les pieds de carton ondulé ou de papier journal maintenu par de la ficelle. Cette méthode évite que la terre ne se glisse entre les côtes. Le blanchiment dure 3 à 4 semaines. Les côtes blanchies deviennent plus tendres et moins amères.